Le sexe et la soumission histoire de sexe jeune

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C'est pour cela qu'elle s'est inscrite il y a 6 mois sur un site de rencontre. Et assez vite, elle est entrée en lien avec Wilfried. Petit à petit la confiance s'est établie entre eux Chaque jour, ils se sont envoyé au moins un message Mais toujours, il a voulu garder une certaine distance, l'appelle Mademoiselle malgré ses demandes pour qu'il l'appelle Léa, et il a toujours refusé le "tu" entre eux De lui, elle ne sait pas grand-chose.

Il se dit artiste et a presque 50 ans. Plus de 20 ans de plus qu'elle, ce qui ne leur déplait pas, ni à lui, ni à elle. Il parle de ses soirées libertines et beaucoup des femmes qu'il a eues comme soumises Cela a ouvert des horizons nouveaux à Léa qui le lui a dit Elle avait envie d'essayer la soumission. Ils ont commencé à parler de se rencontrer Mais il y avait la distance et le manque de disponibilité de Léa très prise par son travail dans un cabinet d'architectes. Dernièrement, un des projets qu'elle a proposé pour la reconstruction d'un quartier a été retenu.

C'est ainsi qu'elle se retrouve ce vendredi de début juillet en milieu d'après-midi là où Wilfried lui a donné rendez-vous. A l'entrée du quai 9. Et elle a scrupuleusement respecté les consignes: Boutonnée devant mais, toujours selon les consignes, les boutons du hauts, jusque sous les seins, ne sont pas attachés. En arrivant à la gare du Nord, toujours comme demandé, elle est passée par les toilettes pour enlever soutien-gorge et petite culotte qu'elle a fourrés dans son sac.

Elle attend debout, les jambes légèrement écartées, les mains derrière le dos Elle attend depuis une demi-heure et commence sérieusement à se demander si elle n'a pas été manipulée Et s'il ne venait pas? Et si depuis le début il s'était moqué d'elle? Peut-être l'observe-t-il depuis un moment Elle cherche à deviner qui ce peut être en scrutant les hommes Il y a tant d'hommes qui la regardent! C'est vrai que dans cette tenue et dans cette attitude, elle ne peut que provoquer leurs regards concupiscents!

Elle hésite et finit par le prendre. Un signe de lui Je ne suis pas déçu! Elle regarde autour d'elle qui ce peut être. Vous allez vous rendre au 20 rue Lafayette. C'est à 5 minutes d'ici. Vous demanderez votre chemin. Vous monterez tout en haut. Là, vous verrez un couloir sur votre droite. Vous irez tout au fond, vous ouvrirez la porte qui est là. Vous rentrerez dans une grande chambre.

Sur le lit, vous trouverez un bandeau. Vous vous en couvrirez les yeux. Et vous vous planterez au milieu de la pièce, devant le fauteuil, dans la même position que maintenant. Vous avez bien compris? Je vous y rejoins. Léa a trouvé sans trop de difficultés le lieu de rendez-vous. Elle a trouvé le bandeau mais avant de se le mettre, elle a regardé la chambre occupée essentiellement par un grand lit dont le drap de dessus et la couverture étaient repliés au pied.

Face au lit, légèrement de biais, dans un coin, sous la fenêtre, un gros fauteuil en cuir. A côté, une commode. Un sol recouvert d'une épaisse moquette. Dans le fond, une porte ouverte sur une salle de bain dont elle aperçoit une grande douche vitrée. Mais elle devine tout de suite une pièce consacrée aux plaisirs de l'amour. Sur les murs, toute une série de photos, d'estampes, de gravures montrant des hommes et des femmes nus, des couples hétéros ou homos enlacés, des scènes d'orgies Et sur les murs face au lit et face à la fenêtre des grands miroirs de même que, et cela émoustille encore davantage Léa, sur le plafond.

Elle a toujours eu envie de se regarder faire l'amour Mais elle ne prend pas le temps de regarder davantage. Elle veut, elle doit être prête quand Wilfried arrivera. Dans 30 secondes ou dans Elle se positionne donc face au fauteuil, écarte les jambes et s'attache solidement le bandeau.

Elle met ses mains derrière le dos et commence l'attente Elle n'attend pas plus de 10 minutes. La porte s'ouvre et elle sent quelqu'un rentrer dans la pièce. Elle sent aussi, et cela l'inquiète un peu, qu'il n'est pas seul Pas un mot n'est dit. Elle entend ce quelqu'un s'asseoir dans le fauteuil face à elle. Elle n'entend rien de l'autre personne. Elle se sent observée Vous êtes donc souple, n'est-ce pas Alors, en gardant les jambes tendues et écartées, prenez vos chevilles dans vos mains Elle sent le bas de sa robe qui remonte jusque sous ses fesses.

Elle sait que du fond de son fauteuil, l'homme a une vue majestueuse sur ses fesses et sur son sexe Cela l'excite de s'exhiber ainsi face à cet inconnu qui ne l'est pas tant que ça Après il sera trop tard. Vous êtes toujours décidée à aller au bout de cette expérience sexuelle? A me livrer votre corps, à en faire ce que bon me semble? Je ne vous ferai pas souffrir et vous en tirerez même d'énormes plaisirs Mais il vous faudra subir quelques humiliations, il vous faudra surmonter votre honte, certaines de vos réticences Je n'en attendais pas moins de vous.

Redressez-vous et retournez-vous vers moi Ce qu'elle fait avec une certaine appréhension. Elle ne peut retenir un léger frisson. Pourtant, il ne fait pas froid. Et elle se sent même rougir Elle entend Wilfried se redresser sur son siège Et voilà le premier contact physique.

Une main se saisit d'une fesse qu'elle commence à pétrir doucement L'autre se pose sur sa cuisse. Ces mains sont massives mais douces aussi. Rien de brutal dans ce geste de possession La main sur la cuisse remonte doucement et sans aucun préalable un doigt pénètre son fourreau.

Mais elle ne peut retenir un petit cri à la fois de surprise L'autre main, glisse le long du sillon, écarte les lobes et immédiatement, un doigt pénètre son anus Nouveau petit cri cette fois de douleur Elle veut retirer ce doigt inquisiteur et indiscret mais Wilfried la retient d'un "Tttttt — Ne bougez pas Les deux doigts s'agitent dans son intérieur, se rejoignent à travers la fine cloison Le pouce de la main qui est devant trouve son clitoris qu'il fait doucement rouler Léa n'est pas insensible à ces caresses.

Elle sent une certaine jouissance monter. Elle se laisse aller. Ce n'est pas du tout désagréable de se laisser ainsi prendre en étant parfaitement passive Wilfried se recale dans son fauteuil Léa cherche à calmer sa respiration.

Elle est déçue et presqu'en colère intérieurement. L'orgasme était si proche Caressez-vous, masturbez-vous, faîtes-vous jouir vous-même Vous vous masturbez souvent, n'est-ce pas? Alors montrez-moi comment vous faites Léa est partagée entre dire sa colère, la honte de se masturber ainsi devant cet inconnu qu'elle n'a même pas vu encore et l'envie d'achever le travail que Wilfried a si bien commencé La situation lui semble grotesque: Mais après tout, elle l'a voulu, elle avait été prévenue qu'il lui faudrait dépasser des limites, surmonter des réticences Alors doucement elle glisse ses mains vers l'avant.

Presque timidement, elle cherche d'un doigt son clitoris, écarte ses lèvres de son autre main Délicatement, imperceptiblement, elle commence à se caresser Mais elle éveille de nouveau son extrême sensibilité encore en alerte après les caresses de l'homme. Ses caresses, ses gestes deviennent plus précis. Elle se lâche, oublie là où elle est, en tire même un certain plaisir Elle n'est plus tendue que vers cette jouissance qui ne tarde pas à monter Elle se contorsionne, elle se caresse d'une main les seins, le ventre, les fesses tandis que l'autre s'agite à l'entrée de son puits d'amour Un vertige la saisit.

Elle manque tomber mais veut garder la position exigée, pour cela elle bande tous ses muscles. Elle reprend conscience de la situation. Elle ne sait plus comment se mettre. Doit-elle remettre ses mains derrière le dos?

Wilfried se lève, met son bras autour de ses épaules, se saisit de sa main qui s'est tant agitée et la lui fait porter à sa bouche, lui faisant lécher chacun de ses doigts chargés de sa cyprine Puis il la serre contre lui, lui caresse tout le corps avec beaucoup de tendresse et de douceur Léa apprécie cette étreinte. Elle sent le tissu d'une chemise, la toile du pantalon.

Doucement, la main posée sur sa fesse, Wilfried la dirige vers le lit Léa s'exécute, se demandant ce qui va lui arriver maintenant. Ce n'est donc pas fini? Il ne lui enlève toujours pas le bandeau? Elle ose le lui demander L'apprivoisement n'est pas encore terminé. Vous aurez tout le loisir de me voir après.

Elle l'entend ouvrir un tiroir de la commode sans doute. Puis il se saisit d'un pied qu'il attache avec un ruban ou un foulard au pied du lit. Puis c'est le tour de l'autre pied, puis d'une main puis de l'autre main. La voici écartelée, attachée sur le lit, le bassin soulevé par le coussin sous ses reins. Léa se demande ce qu'il attend d'elle. A moi de jouer? Que veut-il que je fasse?

Mais elle ne se pose pas longtemps la question. Elle sent un poids qui monte sur le lit. Ce n'est pas lui Léa avait oublié qu'elle avait eu l'impression qu'une autre personne rentrait avec lui dans la chambre.

Cette personne s'est faite très discrète jusqu'à maintenant. Elle se met à califourchon sur le corps de Léa. Léa comprend qu'il s'agit d'une femme. Une femme fine, même. Elle sent le contact de ses jambes contre ses hanches Deux mains se saisissent de ses seins, les caressent, les contournent, jouent avec les tétons Les doigts sont fins, longs, doux, Léa pousse un profond soupir de contentement.

Elle se livre entièrement aux doigts de cette femme Qui est cette femme? Elle parierait qu'elle est plutôt jeune mais rien ne lui permet de l'affirmer Les mains continuent à caresser la poitrine de Léa puis glissent sur le côté, sur le ventre, remontent aux seins, poursuivent le long des bras Pour se faire, la femme doit se pencher en avant et Léa sent son souffle sur son visage Et les mains redescendent, légères Puis remontent sur les seins.

La femme descend son bassin. Elle se met à frotter son sexe ouvert par sa position contre le sommet du Mont de Vénus glabre de Léa qui en ressent l'humidité.

Que cette caresse est douce, agréable Elle donne des coups de hanches pour renforcer le contact Au bout d'un temps, la douce inconnue change de position et s'agenouille entre les jambes ouvertes de Léa. Elle enveloppe une cuisse de ses deux mains, la caresse longuement du genou à l'aine, se gardant bien d'effleurer le sexe béant de Léa. Puis elles passent doucement sur l'autre cuisse l'une passant au ras des fesses, l'autre sur le pubis et longuement elles caressent, vont et viennent de haut en bas Léa frissonne de plaisir Elle voudrait tant que ses mains se posent sur son sexe, jouent avec son clitoris, que ses doigts la pénètrent Mon dépucelage — Le harem de Patrick — épisode 2.

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Elle n'attend pas plus de 10 minutes. La porte s'ouvre et elle sent quelqu'un rentrer dans la pièce. Elle sent aussi, et cela l'inquiète un peu, qu'il n'est pas seul Pas un mot n'est dit. Elle entend ce quelqu'un s'asseoir dans le fauteuil face à elle.

Elle n'entend rien de l'autre personne. Elle se sent observée Vous êtes donc souple, n'est-ce pas Alors, en gardant les jambes tendues et écartées, prenez vos chevilles dans vos mains Elle sent le bas de sa robe qui remonte jusque sous ses fesses. Elle sait que du fond de son fauteuil, l'homme a une vue majestueuse sur ses fesses et sur son sexe Cela l'excite de s'exhiber ainsi face à cet inconnu qui ne l'est pas tant que ça Après il sera trop tard. Vous êtes toujours décidée à aller au bout de cette expérience sexuelle?

A me livrer votre corps, à en faire ce que bon me semble? Je ne vous ferai pas souffrir et vous en tirerez même d'énormes plaisirs Mais il vous faudra subir quelques humiliations, il vous faudra surmonter votre honte, certaines de vos réticences Je n'en attendais pas moins de vous.

Redressez-vous et retournez-vous vers moi Ce qu'elle fait avec une certaine appréhension. Elle ne peut retenir un léger frisson. Pourtant, il ne fait pas froid. Et elle se sent même rougir Elle entend Wilfried se redresser sur son siège Et voilà le premier contact physique. Une main se saisit d'une fesse qu'elle commence à pétrir doucement L'autre se pose sur sa cuisse.

Ces mains sont massives mais douces aussi. Rien de brutal dans ce geste de possession La main sur la cuisse remonte doucement et sans aucun préalable un doigt pénètre son fourreau.

Mais elle ne peut retenir un petit cri à la fois de surprise L'autre main, glisse le long du sillon, écarte les lobes et immédiatement, un doigt pénètre son anus Nouveau petit cri cette fois de douleur Elle veut retirer ce doigt inquisiteur et indiscret mais Wilfried la retient d'un "Tttttt — Ne bougez pas Les deux doigts s'agitent dans son intérieur, se rejoignent à travers la fine cloison Le pouce de la main qui est devant trouve son clitoris qu'il fait doucement rouler Léa n'est pas insensible à ces caresses.

Elle sent une certaine jouissance monter. Elle se laisse aller. Ce n'est pas du tout désagréable de se laisser ainsi prendre en étant parfaitement passive Wilfried se recale dans son fauteuil Léa cherche à calmer sa respiration. Elle est déçue et presqu'en colère intérieurement. L'orgasme était si proche Caressez-vous, masturbez-vous, faîtes-vous jouir vous-même Vous vous masturbez souvent, n'est-ce pas? Alors montrez-moi comment vous faites Léa est partagée entre dire sa colère, la honte de se masturber ainsi devant cet inconnu qu'elle n'a même pas vu encore et l'envie d'achever le travail que Wilfried a si bien commencé La situation lui semble grotesque: Mais après tout, elle l'a voulu, elle avait été prévenue qu'il lui faudrait dépasser des limites, surmonter des réticences Alors doucement elle glisse ses mains vers l'avant.

Presque timidement, elle cherche d'un doigt son clitoris, écarte ses lèvres de son autre main Délicatement, imperceptiblement, elle commence à se caresser Mais elle éveille de nouveau son extrême sensibilité encore en alerte après les caresses de l'homme. Ses caresses, ses gestes deviennent plus précis. Elle se lâche, oublie là où elle est, en tire même un certain plaisir Elle n'est plus tendue que vers cette jouissance qui ne tarde pas à monter Elle se contorsionne, elle se caresse d'une main les seins, le ventre, les fesses tandis que l'autre s'agite à l'entrée de son puits d'amour Un vertige la saisit.

Elle manque tomber mais veut garder la position exigée, pour cela elle bande tous ses muscles. Elle reprend conscience de la situation. Elle ne sait plus comment se mettre.

Doit-elle remettre ses mains derrière le dos? Wilfried se lève, met son bras autour de ses épaules, se saisit de sa main qui s'est tant agitée et la lui fait porter à sa bouche, lui faisant lécher chacun de ses doigts chargés de sa cyprine Puis il la serre contre lui, lui caresse tout le corps avec beaucoup de tendresse et de douceur Léa apprécie cette étreinte. Elle sent le tissu d'une chemise, la toile du pantalon. Doucement, la main posée sur sa fesse, Wilfried la dirige vers le lit Léa s'exécute, se demandant ce qui va lui arriver maintenant.

Ce n'est donc pas fini? Il ne lui enlève toujours pas le bandeau? Elle ose le lui demander L'apprivoisement n'est pas encore terminé. Vous aurez tout le loisir de me voir après. Elle l'entend ouvrir un tiroir de la commode sans doute. Puis il se saisit d'un pied qu'il attache avec un ruban ou un foulard au pied du lit.

Puis c'est le tour de l'autre pied, puis d'une main puis de l'autre main. La voici écartelée, attachée sur le lit, le bassin soulevé par le coussin sous ses reins. Léa se demande ce qu'il attend d'elle. A moi de jouer? Que veut-il que je fasse? Mais elle ne se pose pas longtemps la question. Elle sent un poids qui monte sur le lit.

Ce n'est pas lui Léa avait oublié qu'elle avait eu l'impression qu'une autre personne rentrait avec lui dans la chambre. Cette personne s'est faite très discrète jusqu'à maintenant. Elle se met à califourchon sur le corps de Léa.

Léa comprend qu'il s'agit d'une femme. Une femme fine, même. Elle sent le contact de ses jambes contre ses hanches Deux mains se saisissent de ses seins, les caressent, les contournent, jouent avec les tétons Les doigts sont fins, longs, doux, Léa pousse un profond soupir de contentement. Elle se livre entièrement aux doigts de cette femme Qui est cette femme? Elle parierait qu'elle est plutôt jeune mais rien ne lui permet de l'affirmer Les mains continuent à caresser la poitrine de Léa puis glissent sur le côté, sur le ventre, remontent aux seins, poursuivent le long des bras Pour se faire, la femme doit se pencher en avant et Léa sent son souffle sur son visage Et les mains redescendent, légères Puis remontent sur les seins.

La femme descend son bassin. Elle se met à frotter son sexe ouvert par sa position contre le sommet du Mont de Vénus glabre de Léa qui en ressent l'humidité.

Que cette caresse est douce, agréable Elle donne des coups de hanches pour renforcer le contact Au bout d'un temps, la douce inconnue change de position et s'agenouille entre les jambes ouvertes de Léa. Elle enveloppe une cuisse de ses deux mains, la caresse longuement du genou à l'aine, se gardant bien d'effleurer le sexe béant de Léa. Puis elles passent doucement sur l'autre cuisse l'une passant au ras des fesses, l'autre sur le pubis et longuement elles caressent, vont et viennent de haut en bas Léa frissonne de plaisir Elle voudrait tant que ses mains se posent sur son sexe, jouent avec son clitoris, que ses doigts la pénètrent Mais la femme joue de ne pas lui procurer tout de suite ce plaisir attendu Maintenant, elle a posé ses deux mains sur les deux aines.

Les pouces descendent le long du pli entre le périnée et le haut de la cuisse puis reviennent en haut juste au début de la fente Léa donne des coups de reins pour accentuer le contact mais la femme retire ses mains pour les reposer Léa suinte de désir. Elle s'agace de devoir tant attendre. La femme se glisse à plat ventre Léa sent maintenant son souffle sur son sexe Souffle que la tortionnaire dirige vers son bouton magique Et elle donne un léger coup de langue du bas en haut du sexe, si léger comme une plume Mais la femme le lui refuse.

Elle se redresse, colle son genou contre l'antre ouverte et se penche vers le visage de Léa. Ses seins effleurent les siens. Elle colle ses lèvres aux lèvres de Léa qui ouvre la bouche pour l'accueillir La langue pénètre, les langues s'emmêlent.

Léa voudrait prendre cette femme par le cou, la serrer contre elle, accentuer cette pression entre leurs seins Mais elle ne peut que donner des coups de reins, appuyer du mieux qu'elle peut son sexe contre le genou La femme change de nouveau de position Elle se met tête-bêche, son propre sexe à hauteur du visage de Léa qui redresse la tête, essaie de plonger, en aveugle, sa langue dans le con offert à elle. Elle sent son odeur, arrive à tirer du bout de la langue une goutte de la liqueur La femme glisse ses mains sous les fesses et plonge la tête entre les cuisses de Léa Et, enfin, elle consent à créer le contact avec le sexe dégoulinant de désir Entre ses lèvres, elle pince le clito, la langue pénètre les muqueuses, fouaille, va et vient Léa se raidit et jouit intensément sous la caresse Laissons Mademoiselle Léa reprendre ses esprits et venez chercher votre récompense La femme descend du lit Léa est frustrée de ne rien voir, de ne pas voir le visage de cette femme qui lui a procuré un tel plaisir Son souffle se calme mais en face du lit, vers le fauteuil, elle entend la femme qui elle, respire de plus en plus fort, geint Wilfried l'a t'il pénétrée?

Elle n'entend rien venant de Wilfried sinon le craquement en rythme du cuir Ou bien alors il la masturbe Rapidement, la femme pousse des petits cris plaintifs Puis un énorme soupir Léa entend le fauteuil qui grince davantage.

Elle sent un poids monter sur le lit, Wilfried se glisse entre ses deux cuisses ouvertes, se tient dressé sur ses deux bras de part et d'autre du corps le Léa. Elle se rend compte que maintenant il est nu. Et sans plus de préliminaires, il enfonce son sexe au plus profond de son con. Léa pousse un petit cri de surprise Il commence ses mouvements de va et vient variant l'amplitude de ses mouvements, le rythme Une nouvelle fois, Léa sent le plaisir monter, le vertige la prendre La respiration de Wilfried devient aussi plus forte, plus rapide Elle sent le sexe gonfler en elle, elle serre ses muqueuses comme pour le retenir Wilfried pousse un râle et elle sent un premier jet puissant au fond d'elle Alors elle est de nouveau prise dans la tourmente et ils jouissent ensemble Lorsque c'est terminé, il reste un long moment en elle encore, toujours dressé sur ses bras comme pour ne pas l'écraser Mais pas un mot, pas un baiser Au bout d'un temps, il finit par dire:.

Léa ne sait quoi dire, quoi faire. Et elle repense à ce "merci" dit par la femme tout à l'heure après sa jouissance. Il se retire et descend du lit. Aux bruits que Léa entend, elle comprend qu'il est en train de se rhabiller.

Vous lui enlevez son bandeau, vous vous douchez et je vous attends en bas dans une heure - Bien Monsieur. Et la porte se referme Des mains délivrent un pied, puis l'autre. La femme va à la tête du lit, libère une main. Comme si elle le faisait exprès, elle fait prend le temps de faire le tour du lit pour libérer l'autre main. Léa fait le geste d'ôter son bandeau. Doucement, la femme retient son geste.

Elle remarquait dans le reflet de vitrines que ce monsieur avait son regard plus fixé sur elle que sur sa télé. A un moment il lui demanda ce que je faisait comme métier , elle lui répondit et elle lui demanda s'il n'avait pas de femme , il lui avoua qu'elle l'avait quitté il y a plusieurs années. Corinne termina son travail après 3 heures de nettoyage et rentra à la maison. Elle me raconta sa journée tout en détails le soir et nous avons fait l'amour.

Trois jours plus tard elle retourna chez Claude vers 10h00 du matin , Claude était toujours en peignoir et ne semblait pas pressé de se changer. Corinne avait cette fois son petit short en jean et un débardeur mauve. Claude étais assis sur son fauteuil et zappait sur la télé. Corinne commençait le ménage , elle s'aperçu de nouveau que le vieux monsieur avait une grosse bosse sous son peignoir et qu'il y passait la main.

Faisant comme ci de rien n'était , Corinne continuait son ménage quoique un peu troublée. Un moment elle s'aperçu dans une vitrine que le sexe de Claude était sorti du peignoir avec un garde à vous comme elle n'en avait jamais vu , son sexe devait faire 23 cm et 6 cm de diamètre , Corinne était à la fois stupéfaite, excitée et troublée.

Elle passait l'aspirateur et brusquement poussa un cri. Elle a fait un faux mouvement en passant l'aspirateur sous le fauteuil et s'est fait mal au dos.

Claude est alors venu rapidement près d'elle pour voir ce qu'il se passait et le lui demanda. Elle lui expliqua que ca lui arrivait parfois. Il l'a ramena doucement sur le canapé pour l'assoir et lui posa instinctivement sa grand main dans le bas du dos pour lui masser légèrement l'endroit de la douleur , elle sursauta lors du contact et se laissa masser. La position n'étant pas très confortable il lui demanda de s'allonger sur le ventre sur le canapé , ce qu'elle fit sans arrière pensée tant elle avait mal et que cette grande main chaude lui calmait déjà la douleur.

Claude passa ses deux mains sous son débardeur qu'il remonta pour se faciliter le travail. Il alla ensuite chercher de l'huile de massage qu'il avait depuis un certain temps. Il l'a massait des deux mains de bas en haut dans le dos en frottant le soutien-gorge de ses doigts , il décida rapidement de le lui dégrafer pour se faciliter le travail.

Ma douce ne fit aucune remarque et laissait son masseur s'occuper de son dos comme un professionnel. Corinne creusait sous sa force son dos ce qui eut pour effet de décoller son short et de laisser entrevoir le haut de son mini-string noir et gémissait. Elle avait la chair de poule sur tout le corps. Elle s'aperçu que Claude bandait à nouveau comme un âne et elle savait pertinemment qu'elle en était la cause.

Claude s'aperçu également que ma compagne réagissait positivement à ses massages qui parfois s'avéraient plutôt être des caresses sur la partie la plus sensible de son anatomie. Claude ne débandait pas , son sexe était à nouveau sorti de son peignoir , mais il ne faisait rien pour le cacher.

Corinne s'en aperçu et cela l'émoustillait d'autant plus. Elle m'a confié qu'à ce moment elle mouillait abondamment.

Claude s'enhardit et ses puissantes mains commençait à tirersur le short pendant les massages , il remontait le long de sa colonne vertébrale avec ses gros doigts des cervicales et redescendait de manière à atteindre le coxxis en appliquant sur le jean une telle force que celui-ci écrasait le ventre de Corinne au point de lui faire mal.

C'est alors qu'elle entreprit de soulever son bassin pour le déboutonner et descendre sa braguette pour diminuer la tension sur son abdomen. Claude prit ceci comme une invitation et d'un geste doux mais ferme lui descendit le short jusqu'à mi-fesses , laissant apparaître le petit triangle du string de Corinne. Il continuait tranquillement son massage , mais descendait maintenant plus bas pour caresser ses jolies fesses rondes et fermes.

Ma compagne était aux anges et se laissait aller en se mordant les lèvres. Claude termina de lui enlever son short tout en laissant tomber son peignoir. Corinne n'avait plus que son débardeur et son soutien-gorge noir remontés vers ses épaules. Elle décida d'ôter ces deux tissus complètement et ne se retrouvait plus qu'en string allongée devant cet homme impressionnant , dominant et s'aperçu alors qu'il était nu qui plus est , un sexe énorme toujours en érection prêt à la pénétrer à la première occasion.

Il continuait son massage et elle se laissait aller à ces douces sensations. Elle pensait qu'il allait la prendre rapidement sans rien lui dire, mais le monsieur , bien qu'excité au plus haut point n'en fit rien , au contraire ,ce gentleman masseur continuait ses massages avec une dextérité digne d'un professionnel ce qui la rassurait d'un côté car elle n'avait pas l'intention de me tromper. Après une demi-heure de ce traitement il lui demanda si ca allait comme ca , elle lui répondit que oui et Claude se recula doucement en repassant ses mains sur les fesses de ma bien-aimée.

Elle sursauta à nouveau et le remercia à nouveau. Elle se remis assise sur le canapé et vit Claude à 1m. Elle était parcourue d'une étrange sensation mêlée de désir , d'excitation et de culpabilité.

C'est alors que Claude lui demanda enfin si elle accepterai de lui faire du bien aussi. Corinne avait la chatte trempée et brûlante , son petit string était inondé. Elle lui dit que ce serait injuste de ne pas lui rendre un plaisir qu'il venait de lui offrir , mais lui dit qu'elle ne voulait pas tromper son copain.

Claude s'avança vers elle , lui debout , elle assise avec cet énorme chibre prêt à exploser à 50cm de son visage et lui demanda de simplement le tenir dans sa main en appliquant quelques mouvements de va-et-vient , de le masturber quoi. Elle prit alors son pénis dans la main pour se rendre compte de sa véritable grosseur puisque sa petite main avait du mal à en faire le tour , alors qu'avec moi elle y arrive.

Elle commença à exécuter des va-et-vient doucement et sentait cet engin se durcir de plus en plus , elle n'en revenait pas de la grosseur , la longueur et la dureté qu'il avait. Elle tenait ce braquemart avec ses deux mains à 20cm de sa tête et le masturbait de plus en plus fort et de plus en plus vite, elle pensait qu'il allait bientôt jouir , mais étonnée de l'endurance du vieux monsieur.

Elle le regardait droit dans les yeux avec son regard de femelle excitée que je connais si bien. Claude était crispé mais tenait le coup , il n'était à cet instant plus le gentil gentleman galant , il devenait un mâle en rut avec sa femelle excitée.

Il prit alors la situation en main , Corinne qui avait le contrôle jusque là commençait à défaillir. Claude attrapa la tête de ma chérie et l'approcha de son membre de sorte que la bouche de ma compagne touchait sa bite turgescente et brillante. Instinctivement , Corinne repris son rôle de femelle soumise et ouvrit la bouche pour accueillir ce membre. Claude accentua directement la pression sur sa tête et son gland vint s'enfoncer au fond de la gorge de Corinne qui manqua de s'étouffer.

Elle avait les larmes aux yeux , mais continua sa fellation avec un ardeur que je ne lui connaissais pas. Après de longues minutes de ce traitement , Claude finit par exploser littéralement dans sa bouche , tout en lui maintenant la tête pour ne pas qu'elle s'en échappe. Corinne sentait de puissants jets de sperme très épais lui tapisser la bouche et la gorge , en tellement grande quantité qu'elle fût obligée d'avaler , chose qu'elle n'avait jamais fait auparavant.

Claude était fier et se tenait droit debout devant Corinne assise sur le canapé , la bouche souillée qui venait de se faire simplement baisée et remplir d'un foutre qui attendait depuis longtemps de changer de corps , Il se sentait comme un mâle dominant qui utilisait sa femelle et elle se sentait soumise à cet homme , comme une esclave devant exécuter les ordres de son maître , ce qui ne lui déplaisait cependant pas , mais aussi fière de lui avoir vidé les couilles.

C'était une fellation pour un massage. Ce jour là , elle fût exempt de tâches ménagères , elle rentra chez nous après 3 heures de "nettoyage" et me raconta sa journée le soir après quoi nous avons fait l'amour comme des fous , je lui demandait ensuite si elle avait aussi envie de faire l'amour avec Claude , elle me répondit que non , c'est seulement avec moi qu'elle aime faire l'amour , par contre elle avait déjà fantasmé de recevoir le sexe du vieux monsieur en elle , se voyant tringlée comme une chienne , juste pour de la baise , mais elle se sentirai coupable après coup Trois jours plus tard , elle avait de nouveau rendez-vous chez Claude pour faire le ménage.

Elle s'y rendit vêtue d'une mini-jupe blanche , d'un string rose et d'un chemisier , Claude l'accueillit en l'embrassant , lui servit à boire , il discutèrent 10 minutes de tout et de rien et elle commença le ménage. Pendant ce temps Claude regardait la tv. Au bout d'un moment , il lui demanda si elle serait d'accord de l'accompagner à une soirée le vendredi suivant.

Elle lui dit qu'elle devrait en parler avec moi et lui demanda où , ce que c'était , avec qui , enfin tout ce qui pouvait la renseignée sur cette soirée. Il lui dit qu'il était invité à un vernissage et qu'une compagnie féminine serait bien venue , il faudrait juste qu'elle soi bien habillée. Elle termina le ménage , Claude l'invita à s'assoir prés de lui et lui offrit un verre. Il voulait savoir si son dos lui faisait toujours mal , elle lui avoua que ca allait mieux , mais qu'elle sentait encore parfois un petite douleur lors de certain mouvements.

Il lui demanda si elle accepterai un nouveau massage , elle acquiesça et se retrouva en quelques secondes allongée sur le ventre sur le lit du vieux monsieur. Il ne perdu pas une minute et releva sa mini-jupe , Corinne se laissa faire , tant ce rapport vieil homme fort dominant et jeune fille soumise lui plaisait. Il prit de l'huile et commença son massage. A ce moment là , il avait déjà une belle érection. Elle avait aperçu ce sexe qu'elle connaissait mieux maintenant et commençait aussi à mouiller fortement.

Au bout de 15 minutes de massage , Corinne se retourna brusquement , la poitrine dressée et les tétons tout durs et se jeta littéralement sur l'objet qui provoquait son désir pour le prendre à pleine bouche et lui octroyer une fellation digne du Guinness book.

Claude était surpris devant tant d'engouement et lui caressait la poitrine pendant qu' elle s'activait sur ce sceptre pour finalement le faire exploser dans sa bouche et sur son visage dans un cri rauque que poussa Claude , elle avala tout ce qu'elle pu et lui nettoya la queue avec sa langue et sa bouche.

Claude lui dit qu'elle savait y faire et la remercia , elle lui rendit le merci en lui avouant que pour elle c'était aussi bon! Elle écarta les cuisses et lui montra comme son string était trempé. Claude lui sourit , elle se rhabilla et rentra chez nous. Elle me raconta sa journée le soir et nous avons ensuite fait l'amour , après m'avoir , à ma demande fait aussi une bonne fellation.

Elle me parla donc de cette soirée et me demanda mon avis , je lui répondit que si elle en avait envie , elle pouvait y aller et prendrai sa voiture car moi je voulais sortir avec des potes pour aller au bowling. Elle me dit qu'alors elle irait avec Claude à ce vernissage , après tout , il n'y a rien de mal.

Elle appela Claude directement pour le lui dire , il avait l'air très ravit me dit-elle. Le vendredi arriva , elle devait aller chez Claude pour 18h00 , de là ils iraient avec sa voiture à lui au lieu du vernissage. Corinne avait passé sa journée à faire les magasins pour se trouver de quoi s'habiller.

Avant de partir , au moment de se préparer , elle était déjà très excitée , à vrai dire elle l'avait été toute la journée en faisant ses emplettes. Alors elle s'allongea sur notre lit pour se masturber , histoire de calmer ses ardeurs et de se faire plaisir. Elle eût rapidement un orgasme ,mais son envie ne s'était pas tout à fait calmée. Elle avait décidé de s'habiller sexy et mis des vêtements les plus érotiques: Elle sonna chez Claude qui en la voyant ouvrit grand les yeux et la complimenta sur sa tenue.

Il était habillé très chic et sentait très bon , un parfum"Musc" qui plaisait bien à Corinne. Il arrivèrent vers 18h30 , il y avait déjà beaucoup de monde. En entrant Claude salua tout de suite quelques collègues , des collègues qui regardaient avec insistance ma Corinne tant elle était ravissante. Un des invité lui fit le compliment en lui disant qu'il était bien accompagné , pour savoir qui elle était.

Il lui répondit carrément que c'était sa nouvelle compagne , Corinne se sentait comme sa femme et devait maintenant jouer le jeu pour ne pas troubler les relations.

Elle était à la fois surprise de ces propos et cela lui plaisait aussi d'un autre côté. Claude l'a prenait par la main pour l'emmener au travers la galerie , il y avait des tableaux de toutes sortes et de toutes tailles.



Je ne bougeais plus. Je nageais dans un nuage de sensations brûlantes. Mon bâillon étouffait mes cris de plaisir. Au téléphone, ma maîtresse semblait ravie. Heureusement que vous êtes là. Pas deux, mais bien plus.

Les bites se relayent dans ma bouche et dans ma chatte. Je suis changée de position. Cette table si étroite, je me retrouve couchée dessus en équilibre. Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Ce site propose un contenu à caractère pornographique et est réservé à un public majeur et averti. En cliquant sur 'ENTRER' vous certifiez être majeur selon les lois françaises et que ces lois vous autorisent à accéder à ce service, ne pas faire connaître ce service à des mineurs, sous peine de sanctions pénales, ne pas diffuser le contenu de ce service qui est la propriété de l'éditeur, ne pas poursuivre l'éditeur de ce service pour toute action judiciaire.

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C'était une fellation pour un massage. Ce jour là , elle fût exempt de tâches ménagères , elle rentra chez nous après 3 heures de "nettoyage" et me raconta sa journée le soir après quoi nous avons fait l'amour comme des fous , je lui demandait ensuite si elle avait aussi envie de faire l'amour avec Claude , elle me répondit que non , c'est seulement avec moi qu'elle aime faire l'amour , par contre elle avait déjà fantasmé de recevoir le sexe du vieux monsieur en elle , se voyant tringlée comme une chienne , juste pour de la baise , mais elle se sentirai coupable après coup Trois jours plus tard , elle avait de nouveau rendez-vous chez Claude pour faire le ménage.

Elle s'y rendit vêtue d'une mini-jupe blanche , d'un string rose et d'un chemisier , Claude l'accueillit en l'embrassant , lui servit à boire , il discutèrent 10 minutes de tout et de rien et elle commença le ménage. Pendant ce temps Claude regardait la tv. Au bout d'un moment , il lui demanda si elle serait d'accord de l'accompagner à une soirée le vendredi suivant. Elle lui dit qu'elle devrait en parler avec moi et lui demanda où , ce que c'était , avec qui , enfin tout ce qui pouvait la renseignée sur cette soirée.

Il lui dit qu'il était invité à un vernissage et qu'une compagnie féminine serait bien venue , il faudrait juste qu'elle soi bien habillée. Elle termina le ménage , Claude l'invita à s'assoir prés de lui et lui offrit un verre. Il voulait savoir si son dos lui faisait toujours mal , elle lui avoua que ca allait mieux , mais qu'elle sentait encore parfois un petite douleur lors de certain mouvements.

Il lui demanda si elle accepterai un nouveau massage , elle acquiesça et se retrouva en quelques secondes allongée sur le ventre sur le lit du vieux monsieur. Il ne perdu pas une minute et releva sa mini-jupe , Corinne se laissa faire , tant ce rapport vieil homme fort dominant et jeune fille soumise lui plaisait. Il prit de l'huile et commença son massage.

A ce moment là , il avait déjà une belle érection. Elle avait aperçu ce sexe qu'elle connaissait mieux maintenant et commençait aussi à mouiller fortement. Au bout de 15 minutes de massage , Corinne se retourna brusquement , la poitrine dressée et les tétons tout durs et se jeta littéralement sur l'objet qui provoquait son désir pour le prendre à pleine bouche et lui octroyer une fellation digne du Guinness book.

Claude était surpris devant tant d'engouement et lui caressait la poitrine pendant qu' elle s'activait sur ce sceptre pour finalement le faire exploser dans sa bouche et sur son visage dans un cri rauque que poussa Claude , elle avala tout ce qu'elle pu et lui nettoya la queue avec sa langue et sa bouche.

Claude lui dit qu'elle savait y faire et la remercia , elle lui rendit le merci en lui avouant que pour elle c'était aussi bon! Elle écarta les cuisses et lui montra comme son string était trempé. Claude lui sourit , elle se rhabilla et rentra chez nous.

Elle me raconta sa journée le soir et nous avons ensuite fait l'amour , après m'avoir , à ma demande fait aussi une bonne fellation. Elle me parla donc de cette soirée et me demanda mon avis , je lui répondit que si elle en avait envie , elle pouvait y aller et prendrai sa voiture car moi je voulais sortir avec des potes pour aller au bowling.

Elle me dit qu'alors elle irait avec Claude à ce vernissage , après tout , il n'y a rien de mal. Elle appela Claude directement pour le lui dire , il avait l'air très ravit me dit-elle. Le vendredi arriva , elle devait aller chez Claude pour 18h00 , de là ils iraient avec sa voiture à lui au lieu du vernissage.

Corinne avait passé sa journée à faire les magasins pour se trouver de quoi s'habiller. Avant de partir , au moment de se préparer , elle était déjà très excitée , à vrai dire elle l'avait été toute la journée en faisant ses emplettes.

Alors elle s'allongea sur notre lit pour se masturber , histoire de calmer ses ardeurs et de se faire plaisir. Elle eût rapidement un orgasme ,mais son envie ne s'était pas tout à fait calmée. Elle avait décidé de s'habiller sexy et mis des vêtements les plus érotiques: Elle sonna chez Claude qui en la voyant ouvrit grand les yeux et la complimenta sur sa tenue.

Il était habillé très chic et sentait très bon , un parfum"Musc" qui plaisait bien à Corinne. Il arrivèrent vers 18h30 , il y avait déjà beaucoup de monde. En entrant Claude salua tout de suite quelques collègues , des collègues qui regardaient avec insistance ma Corinne tant elle était ravissante. Un des invité lui fit le compliment en lui disant qu'il était bien accompagné , pour savoir qui elle était.

Il lui répondit carrément que c'était sa nouvelle compagne , Corinne se sentait comme sa femme et devait maintenant jouer le jeu pour ne pas troubler les relations. Elle était à la fois surprise de ces propos et cela lui plaisait aussi d'un autre côté. Claude l'a prenait par la main pour l'emmener au travers la galerie , il y avait des tableaux de toutes sortes et de toutes tailles. Une serveuse leur apporta une flûte de champagne et ils trinquèrent à leur soirée.

Ces deux heures à discuter et à bouger à petits pas lui avaient ouvert l'appétit et puis que ferait-elle si tôt à la maison , vu que j'étais sorti? Elle lui répondit donc par l'affirmative et ils quittèrent les lieux non sans remarquer le regard vicieux de certains messieurs qui reluquaient ma belle de haut en bas.

Claude sourit à Corinne et montèrent dans la voiture. Elle m'avouera plus tard qu'à ce moment , elle se sentait belle, désirable , elle était déjà humide et commençait à avoir des drôles de sensations dans le bas du ventre. Après un quart d'heure de route , ils arrivèrent au restaurant , s'installèrent à une table et dinèrent en tête à tête avec apéritif , vin et digestif. Le repas dura deux heures durant lesquelles Claude se montra très indiscret sur la vie sexuelle de ma bien aimée.

Il appris ainsi qu'elle avait eu sa première relation sexuelle à 15 ans avec un ami de son père de 38 ans. Tous les deux étaient très émoustillé et Claude demanda à Corinne si elle accepterai de boire un dernier verre chez lui , elle lui répondit du tac au tac: Elle accepta et il se mirent en route.

Une fois arrivés , en montant les escaliers , Claude remarqua que Corinne avait changé dans son attitude , l'alcool aidant elle se faisait très femelle et remuait son popotin devant Claude. En entrant Claude lui dit que ca lui serait désormais difficile de ne pas la baiser ce soir , elle lui répondit que de toute façon , elle ne pourrai pas lutter contre un molosse comme lui.

Il lui dit qu'il bandait déjà comme un fou , elle lui répondit , c'est normal quand toi tu bandes moi je mouille et inversement et elle lui avoua que secrètement elle avait envie de se faire baiser par lui. Claude regarda Corinne s'éloigner , elle parti dans la chambre , se jeta sur le lit , se mis sur le dos , elle écarta les cuisses et dit au vieil homme de venir la pilonner car elle ne tiendrai pas comme ca longtemps.

Claude se rapprocha , se mit tout nu et sa verge tendait déjà vers le haut avec une vigueur que Corinne connaissait déjà. Il lui remonta sa mini-jupe sur la taille , découvrit alors ce petit string noir , le haut des bas et le porte-jarretelles qui ne firent qu'accentuer son excitation.

Il vint s'agenouiller entre les cuisses de ma bien-aimée et tenait son attribut dans la main et le dirigeait vers la fente de Corinne qui ruisselait comme une folle , il tira sur le string de côté pour dégager l'entrée du vagin et plaça son pénis juste devant.

Il demanda alors à Corinne si elle le voulait vraiment , c'est alors qu'elle s'agrippa à son cou avec ses bras et lança en avant son bassin de telle sorte que le sexe énorme du monsieur s'engouffra d'un coup , mais pas en entier , dans l'étroit canal de ma copine , que je connais si bien. Elle poussa un cri de plaisir , de victoire et de surprise en même temps , car jamais un sexe aussi gros et long n'était entré en elle. Il l'a pénétra alors sans se soucier si son vagin pourrai accueillir un tel morceau , il l'entra jusqu'à la garde , ses couilles frappaient violement contre ses fesses , il lui ramena les genoux au niveau des épaules et les maintenait grâce à ses puissants bras qui s'appuyaient sur le lit de part et d'autre de la tête de Corinne.

Il avait le contrôle total du corps de ma chérie qui criait déjà de plaisir. Il effectuait des va-et-vient avec une puissance incroyable , il ressortait son sexe presque complètement et le rentrait à nouveau à fond , Corinne était aux anges et criait de plaisir.

Elle était devenue un objet purement sexuel à la merci de ce Mâle en rut qui désirait depuis déjà trop longtemps pouvoir posséder cette minette brûlante. Corinne n'était plus la même , elle se déchainait et venait encore à la rencontre de la verge de son amant pour le sentir encore plus fort Ce vieux était en plus très endurant , il ne débandait pas mais besognait ma compagne comme personne ni même moi ne l'avons déjà fait.

Il désira après 15 minutes de changer de position , il l'a fit mettre en levrette et l'a tringla comme un malade , Corinne manquait d'air , le vieux aussi , puis soudain après encore 10 minutes de besogne , il poussa un cri rauque et serra la taille de Corinne si fort qu'elle en eu des bleus , il se déchargea complètement au fond des ses entrailles.

Elle l'accompagnait d'un énième orgasme en criant presque aussi fort son plaisir. Il continuait cependant tout en lui injectant sa livraison , à la ramoner au plus profond. Elle n'en revenait pas de cet machine à baiser qui semblait ne jamais vouloir s'arrêter , Ca dura encore quelques minutes où il s'affala sur le corps de Corinne. Elle était toujours en levrette et se sentais femme soumise. La bite du vieux monsieur était toujours à l'intérieur du vagin de ma copine.

Ils étaient anéantis par le plaisir , il se retira d'elle , laissant un trou béant qui recrachait une très grosse quantité de sperme.

Corinne n'en revenait pas. Ils allèrent ensuite se doucher et retournaient au lit. Cette nuit là , Corinne ne rentra pas chez nous et ils recommencèrent au petit matin avec autant d'élan que la veille au soir. Quand elle rentra chez nous , je vis qu'il y avait quelque chose , d'autant plus qu'elle n'était pas rentrée se coucher , elle me raconta alors tout et me dit que maintenant elle irai voir Claude tous les jours pour au moins baiser et parfois faire le ménage en plus et qu'elle voulait au moins la nuit du samedi au dimanche avec lui Elle continuerai de me faire l'amour , mais désirai Claude pour son côté sauvage dominant.

Nous avons fait l'amour l'après-midi , ensuite elle me communiqua son désir de retrouver Claude. Elle enfila une mini-jupe un mini-string jaune , un chemisier sans soutien-gorge et parti. En arrivant là-bas , Il l'accueilli comme il se doit , il l'a serra dans ses bras et la tira jusque dans la chambre , le vieux ne se doutait pas que je venais de me vider les couilles dans sa petite chatte , mais pu s'en apercevoir rapidement , il l'a fit mettre en levrette et lui dit qu'il n'était pas du genre à repasser après quelqu'un et une fois nu , la bite au garde-à-vous , il l'a dirigea vers son petit cul , lui écarta les fesses et sans aucune préparation commença et lui pénétrer l'anus.

Elle avait mal , très mal , c'était la première fois qu'elle se faisait enculer , elle lui dit que ca ne rentrera jamais. Elle poussa un premier cri de femelle vaincu et lui continua sa perforation à fond , sentant sa soumise s'abandonner à son mâle Elle sentait la douleur mêlée au plaisir , au désir , à cette nouvelle expérience , elle s'entendait même lui dire de continuer et plus fort encore Au bout de quelques instants , n'y tenant plus , il se déchargea complètement en elle , entre ses fesses rondes et marquées par le string sur le bronzage.

Il resta un moment en elle avant de se retirer , laissant derrière lui un trou béant recrachant le sperme en grande quantité. Claude lui dit que ce trou serrai sont entière propriété à présent , elle lui promis. Il se douchèrent , elle s'habilla , rentra chez nous et me raconta tout. Je lui demandais si elle ne voudrai pas une fois me laisser la sodomiser , elle me répondit que non , qu'elle avait promis à Claude qu'il en serai le seul à en profiter , mais que sa chatte était dispo pour moi Nous fîmes l'amour et nous sommes endormis.

Ma copine et le vieux monsieur - histoire érotique. Gris clair Gris Blanc. Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs. Appelez le 08 95 22 70 Bien jolie histoire qui nous rappelle quelques souvenirs. Mon mari aimait me voir dans les bras d'autres hommes et, moi aussi je préférais les vieux. Belle histoire je me reconnais dans cet homme ta femme est très existante a l esprit.

Moi je me suis doigté.



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