Sex shop paris changer de sexe

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Avant que je sois là, avant que je sois même fournisseur, l'un des bons revenus de la boutique, c'étaient les cassettes vidéos. Aujourd'hui, ça ne nous intéresse pas du tout. Les gens qui en achètent demandent à ce qu'on garde la boîte ou ils la jettent tout de suite après. Typiquement l'anti-SM à mort. Des mecs dans la frustration totale qui ne vont jamais communiquer avec leur femme. Les vidéos SM qu'on vend ne reflètent pas mais amplifient le réel - comme un porno traditionnel, voilà.

Les acteurs sur-jouent, surtout dans les films asiatiques où ils trouvent que c'est encore mieux quand la fille pleure. En ce qui concerne les martinets, il y en a plusieurs catégories: Le bondage , c'est pareil, il ne faut pas faire n'importe quoi, ce n'est pas dangereux ; je le sais, j'en fais. Mais comme en Italie un très grand maître shibariste a tué deux étudiantes lors d'une soirée défonce, ça a encore donné un bon argument à la presse pour diaboliser cette pratique.

Pour stopper tout éventuel problème, on a décidé d'embaucher un vigile. Après, le rideau et la devanture rendent le lieu discret: Dans le milieu, en revanche, la communauté nous connaît très bien. La Nuit Dèmonia grande fête fetish organisée chaque année par Dèmonia, ndlr compte personnes. Ce n'est pas une partouze géante. Tu y entends des fessées éventuellement en fin de soirée, il y a du sexe, mais sur les côtés, sur les , il y en a peut-être qui dévient.

Et c'est très respectueux. Aucune fille ne se fait emmerder à aucun moment: Les types de la sécurité ont moins de problème à la Nuit Dèmonia que dans un festival de musique ou dans les grosses soirées d'écoles de commerce qui virent aux comas éthyliques. La première fois que j'y suis allé, personne ne voulait m'accompagner — alors que j'évolue dans un milieu dit ouvert, dans la photo Au final, ça s'est très bien passé.

En général, on a très envie d'y retourner Qu'est-ce que ça représente, Concorde? D'une part grossiste, elle fournit, en France et à l'étranger, aussi bien des jouets que des aphrodisiaques, de la lingerie ou des poupées gonflables. Concorde, c'est quatre très grands love-stores à Paris.

Mais encore de la vente en ligne, évidemment. La très grande surface du cul. Je suis un peu à l'origine de la création de ce type de magasin puisque j'ai fondé la première boutique Concorde, et ce en-dehors d'un quartier chaud. Quartiers classiques et basiques avec des horaires de jour et non pas des heures comme dans les sex-shops traditionnels qui ouvrent à 22h et ferment vers 3h.

Avec vitrines ouvertes présentant la lingerie. On est généralistes puisque nos magasins font entre et mètres carrés: Il existait il y a encore quelques mois des cabines de projection pour les couples ou les messieurs et dames seuls, on les a fermé pour mettre en avant une niche assez porteuse: Il y a une vraie tendance à ce genre de produits.

Ça a été déjà le cas il y a une petite vingtaine d'années avec Madonna qui faisait des clips dans lesquels elle endossait des vêtements de cuir et des clous, c'est un peu tombé en désuétude, et là, ça revient. Pas une grande tendance non plus parce que ça ne concerne pas tout le monde: Pendant 30 ans, on avait que des messieurs qui venaient chez nous avec une moyenne d'âge de 50 ans. Les femmes ont évolué très vite, elles n'ont pas de complexes, elles posent de vraies questions ; quand elles achètent un sextoy, elles disent si elles sont clitoridiennes ou vaginales et affirment sans tabou qu'elles veulent quelque chose pour satisfaire leur besoin.

Les messieurs, en revanche, ont gardé leur timidité: Nous, on est love-store , pas sex-shop dans la mesure où on n'est pas situé dans les quartiers de nuit. La présentation n'est pas la même - on y vend peu de DVD, beaucoup de sextoys et énormément de lingerie ou de cosmétiques.

On est un peu un Leclerc du sexe. Chez nous, on trouve absolument tout: La clientèle n'est pas obligée de passer devant des gros godemichés pour acheter un vibro en plaqué or, par exemple. On a pris beaucoup de retard par rapport à un pays comme l'Allemagne: Mais la France a remonté la pente, grâce aux femmes qui sont extrêmement consommatrices, sans complexe et sans tabou.

Maintenant sur un plan commercial et industriel, on a beaucoup de retard: Femmes consommatrices, okay, mannequins des vitrines, okay, dominatrices, okay, poupées gonflables, okay, pornstars sur les jaquettes des films X, okay ; mais où sont les femmes quand même? Chez Dollhouse, par exemple. Avec la nouvelle génération de jouets et des magasins comme celui-ci, le vocabulaire a complètement changé - moins déculpabilisant: On n'entre pas dans une boutique comme la nôtre comme on le faisait il y a 15 ans.

Moi, avant, quand j'allais dans des sex-shops traditionnels, je repartais sans rien parce que ça ne me correspondait pas. Nous, on cherchait de quoi s'amuser ; on avait une sexualité relativement épanouie et on voulait des accessoires pour la pimenter - et non un palliatif à quelque chose de triste de célibataires. Et comme on ne trouvait rien de vraiment sexy à Paris, on a crée Dollhouse. On est arrivées au moment où Nathalie avait repris les rennes de la société Sonia Rykiel au niveau marketing et a crée un corner sex-shop dans celui de la rue des Saints-Pères.

Et ça a permis, parce que c'était haut de gamme avec Rykiel, de commencer à parler de sextoys qui arrivaient en France. Et du fameux rabbit , le sextoy dont toutes les minettes ont parlé! Mais Rykiel, ça reste cher: Donc le but était de trouver une proposition accessible pour un client lambda.

Au départ, c'était dédié au plaisir féminin. En réaction au sex-shop traditionnel qui s'adressait à un public masculin avec un fantasme de la sexualité féminine très loin de la réalité. En tant que nanas, on avait envie d'ouvrir une boutique pour les filles, ou en tout cas pour la sexualité des filles quel que soit leur partenaire ; le corps d'une femme reste le corps d'une femme, peu importe la sexualité. Maintenant les femmes viennent avec leurs partenaires, masculin ou féminin.

Et de plus en plus d'hommes seuls viennent acheter des objets pour eux. On a des cours sur la reproduction, les organes génitaux, sur comment tomber enceinte ou pas, sur les MST et ça s'arrête là.

Plus tard, les filles ont un contact avec leur gynéco qui va leur parler uniquement d'anatomie. Mais jamais on a un endroit ou quelqu'un avec qui on parle de technique, de comment ça fonctionne et encore moins de zones érogènes - de plaisir. Nous, ici, on est là pour parler de ça aussi: Les hommes, de plus en plus, on commence à les initier à des sextoys - comme prendre du plaisir anal, ce qui ne veut pas dire qu'on est homos.

Plus on communique dans un couple, plus ça permet d'essayer de nouvelles choses sans tabou. Et s'embarquer dans des expériences plutôt drôles Nous, c'est ce qu'on essaye de dire aux gens, que la sexualité, c'est quelque chose de plutôt drôle et pas grave du tout Les ados qui viennent, c'est plus par défi.

C'est plus 'on est une bande de potes, on s'éclate, waouh t'as réussi à entrer dans un sex-shop!!! A 15 ans, tu sais que ça existe, tu ne sais pas vraiment à quoi ça sert, tu es encore midinette ou fleur bleue, tu as envie de découvrir l'amour comme il est, tu n'es pas obligatoirement à l'aise avec ton corps ni avec le corps de l'autre.

Les sextoys, les huiles de massage etc. La clientèle moyenne qu'on a, c'est entre 30 et 50 ans. Qu'est-ce qu'un gamin de 16 ans connaît de la sexualité? Parce qu'il avait besoin, par rapport à des pulsions ou des envies ou pour faire comme tout le monde, il est allé sur internet voir des films pornos.

Et qu'est-ce que tu vois comme images de la sexualité? Une nana bien épilée qui crie dès qu'on la touche, des mecs membrés comme ça ; c'est pas tout à fait ainsi que la sexualité fonctionne Alors ils arrivent en disant 'j'ai vu donc je sais', et les filles ont des premières expériences parfois un peu rudes. Parce qu'elles se retrouvent avec des mecs qui veulent un peu faire la même chose et elles, elles veulent ressembler un peu à ces filles-là parce qu'elles se disent que c'est ça qui plaît aux mecs.

C'est vrai que c'est une génération qui a tendance à être très crue, mais on leur parle de sexualité partout. Ils se le prennent en pleine tronche et je pense qu'ils ne savent pas trop comment digérer tout ça. Ce qui est génial dans le Marais, c'est que c'est un quartier qui bouge beaucoup.

Ça nous permet de brasser une clientèle très différente: Mais les gens viennent d'un peu partout, de Paris, de banlieue, même de province, et beaucoup de touristes passent par hasard. Genre récemment, des New-yorkaises branchouilles se sont pointées parce que leur meilleure amie leur a conseillé de venir! Évidemment qu'il y a une valeur mercantile aussi, puisqu'on est une boutique. Mais ça ne nous dérange pas de parler avec quelqu'un pendant une heure et qu'il reparte sans rien, dans le sens où on aura peut-être fait germer quelque chose.

Il vaut mieux que la personne réfléchisse, revienne, plutôt qu'elle achète un accessoire parce que c'est le best-seller. On est là pour l'accompagner le mieux possible. Les premières questions c'est: Qu'est-ce que vous aimez dans un rapport normal? Quelle zone vous aimez simuler? Ça dépend aussi du budget, on a des produits avec un prix très abordable, d'autres plus luxueux.

On fait une sélection, une vraie, par marque, par gamme, on n'a pas besoin de tout vendre. Si on estime que ce n'est pas un bon produit, pas la peine de le proposer. Après, il y a des produits qu'on essaye, pas mal de marques nous les envoient pour les tester avant de les commercialiser. On vend des guides sur la sexualité: Depuis un an, on fait des ateliers sexy bondage, massage tantrique, fessée, point G etc.

Retour à Pigalle avec le Galactica. Ouvert depuis belle lurette. A changé plusieurs fois de proprio. A connu son heure de gloire: Très porté sur la lingerie. François y travaille depuis trois ans, moins par choix que par hasard. Plusieurs magasins partent avec la même volonté, celle de déculpabiliser la démarche. Faire en sorte que ça devienne naturel. En termes de conseil, ça joue beaucoup ; internet, c'est bien pour les yeux, mais le toucher compte beaucoup. Love-shop , pourquoi pas, si ça peut plaire Oui, on peut s'amuser d'un point de vue marketing à s'attribuer un certain créneau, une certaine image, j'avoue que je ne connaissais pas la terminologie.

Le quartier baisse, la clientèle se réduit, énormément d'établissements ferment. Au niveau international, beaucoup de touristes demandent où sont les femmes. Paris a quand même une image de ville de l'amour et du sexe et le petit coquin s'atténue de plus en plus, plein de gens reviennent frustrés. La question n'est pas de faire un immense bordel mais bon, entre le tout et le rien La démarche personnelle par rapport à la culture générale ne pousse pas à ce côté naturel: Côté lingerie sexy homme, c'est vrai qu'il n'y a pas grand chose.

Il y a beaucoup d'hommes hétérosexuels qui veulent ajouter une touche coquine à leur relation et, à part le string de merde, il y a que dalle. Il suffit de regarder les surfaces de présentation de produits, le choix sensuel homme est quasi nul.

J'ai beaucoup de mecs qui arrivent en couple, ils veulent habiller leurs copines, d'ailleurs la démarche vient souvent de Madame. Les gode-ceintures sont utilisés majoritairement par des couples assis dans l'âge, mâtures, qui veulent casser des tabous. L'aspect sociologique m'interpelle, l'aspect professionnel non. Ce qui m'intéresse, c'est de discuter avec le client, je m'en fous de vendre ou pas. S'il y a des produits moins bons que d'autres, je n'hésite pas à les descendre, j'ai la volonté de bien faire mon boulot.

Je me suis retrouvé là parce que je suis passé par une période basse, dans le creux de la vague et un pote m'a trouvé ce job. C'est loin d'être une ambition professionnelle. Mes limites, c'est le respect de l'autre, tant qu'on reste dans la dignité humaine. Après il y a eu des situations limites en terme de conscience.

Je me souviens d'une anecdote particulièrement pathético-glauque avec un mec aux 80 balais bien tassés. Il voulait s'habiller en femme, soit - il m'a fait la totale, les bas, la poitrine, les chaussures à talons 10 cm, la robe Dans la cabine, il essaye tout - je passe les aspects glauques - il part avec ses sacs de sous-vêtement dans son cabas, il se casse la gueule, et il y a vraiment l'odeur du vieux.

Je sais pas si vous avez déjà senti l'odeur de la mort? Qui colle au pif, 2h après vous l'avez encore Si vous allez en Inde, avec leurs bestiaux, vous pouvez la sentir.

Plus aseptisés, ces nouveaux sex-shops sont destinés à attirer une nouvelle clientèle, portée par davantage de femmes et de couples. Pas de rideaux rouges, de lumière tamisée ou de grands visuels obscènes. Ici, élégance et transparence sont de mise. Naturellement chaleureuse, la quadra dirige Les Cocottes comme elle aurait géré un restaurant, une épicerie ou un magasin de bricolage.

Par exemple, nos vibros ne ressemblent pas à des pénis. Si une gamine de 15 ou 16 ans entre, elle ne sera pas heurtée. Sa spécificité repose sur une forte base de transformistes — la moitié des acheteurs — qui apprécient la qualité des tenues et des sous-vêtements proposés par la boutique.

Le reste de la clientèle sont des femmes, célibataires ou en couple, de gens du monde du spectacle et des touristes.

Il a laissé son sac et ses affaires pour aller devant la terrasse, et il est revenu. Je lui ai demandé: La responsable évoque également une concurrence accrue, au sein du quartier comme en dehors. Une idée conçue pour banaliser le sexe et le rendre plus accessible. Il prendra donc le parti de créer des magasins en dehors des quartiers rouges comme Pigalle ou la rue Saint-Denis. Pour moi, le virtuel ne tenait pas la route.

Même si Concorde peut voir venir la concurrence des nouveaux acteurs du marché, rester dans le vert est un combat quotidien. Parfois honteuse dans les cabines, décomplexée avec les lovestores et incontrôlable avec Internet, la consommation du sexe est partout. Richard Fahl continue de réfléchir aux choses qui feront vibrer le marché du sexe de demain: Le virtuel, les orgasmes informatiques… Il y aura toujours quelque chose.

Par Raïda Hamadi - il y a 3 ans. Par Lansky - il y a 29 jours. Par Marine Desnoue - il y a 1 mois et demi. Par Lenny Sorbé - il y a 1 mois. Par Shkyd - il y a 3 mois. Menu Latest Most Popular Stories. Sections Tv Shop Events.

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